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Les métiers de la biologie et de la physique
Vous aimez l'ambiance des labos, la recherche voire l'enseignement... les métiers de la biologie et de la physique vous attendent.
Biologie, physique… nous abordons les sciences pour une fois. Les sciences sont un peu délaissées par les étudiants ces dernières années, paraît-il. C’est peut-être le moment de
s’engager dans cette voie à condition de se « défendre » en mathématiques, en physique, en
chimie.
Des évènements médiatisés : clonage de la brebis Dolly, maïs transgénique, vache folle et maintenant mouton fou, pollution de l’air, de l’eau… peuvent susciter des vocations. Mais tous les scientifiques « en herbe » ne seront pas chercheurs.
La recherche nécessite de longues années d’études supérieures (au moins huit ans après le
bac) et connaît un nombre limité d’élus. Par contre, la recherche fondamentale aboutit à
de nombreuses applications dans l’industrie. Vous pourrez peut-être mettre à profit votre esprit
scientifique dans une branche industrielle où vous évoluerez comme technicien supérieur ou
ingénieur en développement par exemple. Toutefois, le niveau de qualification est élevé : visez
un bac + 2 pour vous insérer dans la vie active.
BIOLOGIE
Science de la vie, la biologie étudie les phénomènes vitaux qui se manifestent dans la cellule,
dans l’individu et dans l’espèce. Elle s’intéresse à la reproduction, à la prévention des maladies, à la préservation des équilibres naturels… Organismes génétiquement modifiés, clonage, la
biologie peut faire peur ou faire naître l’espoir avec les thérapies génétiques et déclencher des
vocations. Mais si les innovations scientifiques se multiplient, les emplois ne suivent pas le même
rythme.
Parmi les biologistes, on distingue ceux qui cherchent, ceux qui soignent et ceux qui produisent.
Pour les chercheurs (bac + 8) l’insertion n’est pas évidente. Les 1 700 docteurs nouvellement diplômés ne trouveront que quelque 300 postes de chercheurs et 250 postes d’enseignants-chercheurs offerts par les organismes publics (C.N.R.S., I.N.R.A., I.N.S.E.R.M., I.R.D., IFREMER, C.E.A. ...) et l’université. Dans la recherche privée, la concurrence est tout aussi
vive : dans les laboratoires pharmaceutiques, ils sont confrontés aux pharmaciens et médecins pour les postes de chercheurs.
Pour ceux qui ont la fibre pédagogique, l’enseignement secondaire peut constituer un débouché
(826 postes en 2000).