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Animaux: élevage, animaux de compagnie, protection....
Marques, labels, appellations d’origine contrôlées (A.O.C.)… l’éleveur mise désormais sur la qualité (goût, sécurité des aliments) pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Cela permet de vendre plus cher et de se rapprocher ainsi des objectifs de rentabilité. Il est amené à jouer la diversification ou la complémentarité (séjours à la ferme, production du terroir…) pour améliorer ses revenus et continuer à vivre. Certains se tournent vers l’élevage biologique. À noter que des préparations à dominante « bio » sont ouvertes et s’adressent à des jeunes en formation initiale ou à des adultes avec expérience professionnelle. Des informations sont données par le C.N.R.A.B.C. (Centre national des ressources en agriculture biologique), E.P.L.E.A. Brioude, Bonnefont, 43100 Fontanne (tél. 04 71 74 57 77) et le Réseau FORMABIO, J.- M. Morin, C.F.P.P.A. Rennes, Le Rheu, B.P. 25, 35651 Le Rheu Cedex (tél. 02 99 6087 77). Les professionnels de l’élevage évoluent avec les techniques modernes et se montrent des techniciens et des gestionnaires avisés… et les niveaux de qualification progressent : du C.A.P.A. au B.T.S.A. principalement (et même au-delà).
L’éleveur ou l’exploitant agricole (gérant) peut avoir un (voire plusieurs) salarié(s) (employé d’élevage) ; il peut avoir recours à différents spécialistes pour le conseiller sur le plan technique, commercial ou sanitaire (inséminateur, technicien d’élevage, technico-commercial en alimentation animale). Pour les soins, il fait appel au vétérinaire ; un technicien des services vétérinaires vient parfois lui rendre visite.
Le cheval pour passion : les différents milieux et métiers
Chevaux de course (pur sang, trotteurs), chevaux de selle, poneys, chevaux de trait… on compte, toutes races confondues, quelque 500 000 chevaux dans l’hexagone. Les activités se situent dans l’élevage et les soins (éleveur, palefrenier), les courses (lad jockey, lad driver, jockey, cadres d’écurie, entraîneur), l’enseignement- perfectionnement dans les centres équestres, les haras nationaux, le tourisme équestre. Se faire une place dans le milieu du cheval ressemble à une mission impossible tant le recrutement est rare. Les débouchés sont vraiment insuffisants pour absorber les demandes. Les conditions de travail sont dures pour des emplois plutôt précaires et des salaires très modestes. Pour tenter d’y faire leur trou, les jeunes devront faire preuve de persévérance et de motivation, se doter d’une solide formation, lier des relations et compter notamment sur la chance. Il est plus facile de maintenir sa passion du cheval à l’état sport équestre de loisir par exemple que de vouloir en vivre.