POISSONNIER Fraîcheur, respect de la chaîne du froid et des règles d'hygiène... tels sont les impératifs en vigueur dans une poissonnerie. Certes, des denrées périssables d'aspect douteux n'attireraient guère la clientèle et entacheraient rapidement la réputation du poissonnier.
Il s'approvisionne généralement tôt le matin chez un grossiste ou aux halles. Une fois la marchandise chez lui, il la trie en vérifiant son état de fraîcheur puis prépare (étêtage, écaillage, vidage, coupe en tranches...) certains poissons avant de les disposer sur les étals. À la demande du consommateur, il fait des filets de soles, de limandes... ouvre des coquillages en un tour de main. Il s'efforce de présenter ses étals avec un soupçon d'originalité pour attirer l’œil.
Il connaît évidemment toutes les variétés de poissons et de crustacés ainsi que leur provenance. Il glisse quelques conseils aux clients sur les différentes façons de cuisiner ou d'agrémenter tel ou tel poisson. Mains dans la glace, le sel, travail debout dans le froid, l'humidité... font que l'on boude plutôt cette profession.
En dehors des poissonneries de proximité, les débouchés se rencontrent dans les rayons " marée " des grandes surfaces avec des possibilités de promotion basées sur l'expérience
professionnelle (chef de rayon, acheteur dans une grande surface ou encore gérant dans une
boutique ; certains chercheront à s'installer à leur compte). Avec l'expansion des plats préparés, pourquoi ne pas devenir " traiteur de la mer " ?
• Formation
C.A.P. poissonnier, B.E.P. alimentation dominante poissonnier, bac professionnel métiers de l'alimentation, M.C. employé traiteur pour s'ouvrir d'autres horizons.