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Enfants en échec ou précoces : même combat
Je me rappellerai toujours d'une mère qui me téléphonait, désorientée par ses deux enfants, l'un était surdoué, l'autre en échec scolaire. Dans les deux cas, cela se passait mal à l'école et leur mère s'épuisait à essayer de régler les problèmes
"Enfants en échec ou précoces : même combat".
"Je me rappellerai toujours d'une mère qui me téléphonait, désorientée par ses deux enfants, l'un était surdoué, l'autre en échec scolaire. Dans les deux cas, cela se passait mal à l'école et leur mère s'épuisait à essayer de régler les problèmes."
Dans les deux cas, les enfants n'étaient pas adaptés à l'école. Le malaise s'installe insidieusement et les problèmes s'aggravent avec le temps.
Les enfants ne trouvent pas leurs places et le risque est, qu'à force, ils baissent les bras et soient pris dans la spirale de l'échec scolaire.
Le sort des enfants précoces (autrefois qualifiés de " surdoués ") n'est pas envié. Si un tiers des enfants précoces s'en sort bien, il ne faut pas oublier qu'un tiers de ces enfants fera des études très moyennes et l'autre tiers sera en échec scolaire. Il est pathétique que des enfants ? ayant un fort potentiel à la base ? obtiennent péniblement un B.E.P.
On peut se poser la question si l'école fait réellement le travail pour lequel elle existe ?
Il y a de plus en plus d'argent injecté dans l'Éducation Nationale, il y a moins d'enfants -dû à la baisse de la natalité-, mais les enfants ne savent toujours pas lire ou écrire correctement à l’entrée en sixième. Pourtant ils sont de plus en plus nombreux à accéder au lycée, mais la culture générale n'a jamais été aussi mal traitée.