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Vente et commerce

Les métiers de la vente et du commerce se situent dans les entreprises industrielles, les sociétés de services, le commerce de gros et de détail et se caractérisent par leur diversité.

De la boutique à la multinationale, le secteur de la vente compte quelque trois millions de salariés. Créneau porteur, les offres d'emploi ne faiblissent pas, la vente concerne, à la fois, les produits et les services. Les métiers de la vente et du commerce se situent dans les entreprises industrielles, les sociétés de services, le commerce de gros et de détail et se caractérisent par leur diversité. Commerciaux, grossistes, prestataires de service, professionnels de la distribution, commerçants... tous ont un objectif commun : vendre, vendre le plus possible pour accroître leur chiffre d'affaires. À chaque métier correspondent des critères propres selon le produit (ou le service) rendu, la forme de vente pratiquée (sédentaire, itinérante, par téléphone, par correspondance, via Internet), la clientèle ciblée (entreprises, particuliers, consommateurs) sans oublier les conditions de livraison, de transport, de règlement... La vente présente une situation assez paradoxale : s'il y a toujours pénurie de vendeurs et de commerciaux en dépit du nombre de candidats dans certaines branches (industrie, informatique, bureautique, services, grande distribution, commerce...) c'est parce qu'on ne s'improvise pas vendeur.
D'une part, on distingue les entreprises qui recherchent sans cesse de nouveaux vendeurs parce que le turn over y est important (grande disponibilité, salaires bas...), parce qu'elles sont en plein boom, parce qu'elles embauchent des spécialistes dans leur domaine d'activité immédiatement opérationnels ou parce qu'elles ne trouvent pas de postulants valables. D'autre part, la vente rebute un peu certains jeunes diplômés (notamment des grandes écoles de commerce) même si les métiers de ce secteur ont été revalorisés, ils n'en demeurent pas moins exigeants (motivation, dynamique, mobilité, sens du contact, des négociations et de l'organisation) et stressants. Les jeunes diplômés examinent aussi les possibilités de formation et d'évolution interne proposées par les entreprises (qui n'existent pas partout).
Désormais, on ne vend plus n'importe quoi à une clientèle bien informée. Le vendeur doit être à l'écoute du client pour lui vendre davantage un " service " ou une solution qu'un produit. Être le conseiller et le partenaire du client, le fidéliser ne peut se faire sans un solide bagage permettant de s'adapter à tous les types d'interlocuteurs. La barre des qualifications s'élève toujours pour répondre aux exigences des recruteurs. S'il existe des formations à tous les niveaux (C.A.P. à bac + 5), le créneau bac + 2 est toujours recherché. Les vendeurs s'étoffent d'une dimension marketing et informatique pour " surfer " sur la vente et le marketing ; la maîtrise d'une ou deux langues étrangères constitue un atout avec l'Europe et la mondialisation des échanges. Que vous soyez titulaire d'un bac + 2 ou + 5, vous débuterez à la base, serez jugé sur vos résultats et vous grimperez dans la hiérarchie avec la promotion interne.
Réfléchissez à votre projet professionnel : les fonctions qui vous intéressent, le secteur, le type d'entreprise (services, P.M.E., multinationale...) et n'oubliez pas que les stages peuvent vous faire découvrir les réalités du métier et favoriser l'insertion.


 
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