Médecin du sport Il peut pratiquer lui-même un ou plusieurs sports (tennis, natation, ski, voile…) histoire de se faire plaisir ! Pas besoin d’être un champion pour aimer le sport et s’y intéresser. Rattaché au médecin attitré d’un grand club, d’un centre de formation de jeunes footballeurs sélectionnés d’une fédération… il se préoccupe de la bonne santé de l’équipe, des joueurs, des athlètes, évalue leur résistance à l’effort (tests) pour ne pas courir de risques inutiles. Une saison sportive est longue avec son lot de petits et de gros pépins à soigner. Il se doit d’être disponible s’il accompagne une équipe lors des compétitions. Il est présent en cas de blessure et pour remonter le moral de la victime selon la gravité. En libéral, entorses, foulures, tendinites, contractures… figurent parmi les pathologies les plus courantes ; dans la foulée, il va enrayer un début de grippe, une bronchite… puisque, initialement, le médecin du sport est un généraliste.
• Formation
Elle est identique à celle du médecin généraliste : neuf ans d’études pour obtenir le D.E. de docteur en médecine puis vous préparez une capacité en médecine et biologie du sport. La capacité est un diplôme national spécialisé accessible aux médecins diplômés.