VÉTÉRINAIRE Installé en libéral (éventuellement associé à d'autres vétérinaires, on distingue le « véto des villes », le « véto des champs » et le « véto mixte ».
Le premier accueille dans son cabinet les animaux de compagnie pour des vaccins, maladies courantes, opérations type stérilisation, castration. Le second exerce exclusivement dans le monde rural et doit se déplacer dans les élèves, fermes, centres équestres... pour des mises bas difficiles, des vaccinations, des soins divers et prodigue par la même occasion des conseils aux éleveurs (d'ordre alimentaire, génétique ... ).
Les éleveurs dispensant eux‑mêmes les premiers soins, les praticiens exclusivement ruraux ne représentent que 2,2 % de la profession (sur quelque 12000 vétérinaires). Quant au « vétérinaire mixte », il a une activité « canine » (animaux de compagnîe) et s'occupe parallèlement de vaches,veaux,chevaux... La prédominance sera soit « canine », soit rurale.
À côté des 80 % d'entre eux qui sont en même temps généraliste, chirurgien, radiologue, voire dentiste, les autres (notamment les jeunes) sont salariés du secteur public ou privé. Ils exercent en laboratoire (recherche de la cause des maladies, mise en place de traitement), dans l'industrie (mise au point de médicaments, d'aliments, contrôle sanitaire dans les abattoirs). Certains débouchés se situent dans des fonctions de vétérinaire inspecte ur pour le ministère de l'Agriculture dans l'industrie agroalimentaire, l'industrie pharmaceutique, l'enseignement et la recherche,l'armée.
• Formation Elle est d'un niveau scientifique élevé : diplôme d'État de docteur vétérinaire nécessitant au minimum six ans d'études après le bac et se préparant dans l'une des quatre écoles nationales vétérinaires (E.N. V de Maisons‑Alfort, Lyon, Toulouse et Nantes). Accès sur concours et les études sont organisés en trois cycles.