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Quand le string s’invite à l’école
Depuis la rentrée, certains chefs d’établissements se sont sentis obligés d’aborder le problème des strings apparents.
Depuis la rentrée, certains chefs d’établissements se sont sentis obligés d’aborder le problème des strings apparents. L’école n’étant ni une salle de spectacle ni un podium de défilé de haute couture, il a été demandé aux élèves d’arriver en tenue décente. Le problème n’est pas que les jeunes filles portent un string mais que celui-ci dépasse de leur pantalon à taille basse : must de l’habillement aujourd’hui. Un comble tout de même pour un article créé au départ pour être justement invisible sous les vêtements !
Dans l’esprit des jeunes, le string devient un accessoire de mode. On imite sa star préférée, surtout ces jeunes chanteuses qui se présentent en concert dans des tenues réduites au strict minimum. On oublie alors qu’elles sont en spectacle et qu’elles sortent avec deux gardes du corps. Bien sûr, les jeunes filles ont le droit de porter ce qu’elles veulent. Le tout est de savoir dans quel endroit, et quelle image elles offrent d’elles-mêmes.
Le collège, le lycée deviennent des lieux de rencontre où garçons et filles peuvent se retrouver. C’est l’endroit où on est le plus en contact avec d’autres jeunes. C’est la plaque tournante de la drague. Finalement, l’établissement perd son identité première : celle d’un lieu d’études, de savoir. Il serait peut-être important de lui redonner son identité et sa vocation : l’enseignement.
Le problème est donc de savoir si on peut étudier sereinement quand :
1) les filles se demandent si les garçons sont en train de regarder leurs sous-vêtements ;
2) les garçons ont sous leurs yeux des filles à demi-dénudées.