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Université : du choix, des débouchés…
Choisi par conviction ou faute d’avoir réussi à intégrer une filière sélective, l’université accueille chaque année quelque 220000 bacheliers frais émoulus. Et le nombre des étudiants qui la fréquentent dépasse les 1,3 millions !.
Longtemps critiquée pour proposer des formations sans débouchés, l’Université a néanmoins réussi son pari de créer des filières professionnalisées. Ainsi, elle offre à la fois des cursus théoriques et des formations proches des besoins de l’entreprise. Dans ces conditions, pour quelles filières opter? Comment se déroulent les études? Qu’en est-il de la sélection ? Quels débouchés ? Nous allons essayer de répondre à toutes ces questions.
Les débouchés
Les débouchés existent, à condition:
1) de bien choisir sa filière, car certaines sont plus porteuses que d’autres. Les filières lettres, philosophie, psychologie ou même sportives n’offrent des débouchés qu’en nombre restreint. Elles sont souvent moins importantes que le nombre de candidats;
2) de sélectionner le domaine où l’on a le plus de chance de réussir car, pour trouver du travail, l’excellence est un très bon passeport;
3) de pousser suffisamment loin ses études, car un niveau bac + 3 (licence) reste un minimum pour se faire une place sur le marché du travail. Une exception: le DUT qui vous ouvre des portes comme la plupart des filières professionnalisées. La licence, dans les filières théoriques, est le niveau requis pour passer les concours de l’enseignement. La maîtrise, voire le DESS ou DEA, sont le niveau habituel de sortie des formations théoriques.
Il est possible de s’arrêter avant, mais cela n’est une bonne idée que pour suivre d’autres études: écoles de commerce, d’ingénieurs… ou pour intégrer une formation spécialisée au sein de l’Université. En effet, le DEUG ne propose aucune spécialisation qui permette des applications dans le monde du travail.