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Bac : le comment et l’après
Le bilan
Du collège au lycée, le bac demeure le parcours privilégié par les élèves:
- 63 % ont décroché un bac général, technologique ou professionnel,
- 19 % ont obtenu un CAP ou un BEP,
- 6 % se sont arrêtés au brevet des collèges.
Le taux d’accession aux études supérieures varie selon la série du baccalauréat:
- 87 % pour la série générale,
- 60 % pour la série technologique,
- 11 % pour la série professionnelle.
Après le bac, un peu plus de la moitié des bacheliers, soit 55 % optent pour les études supérieures. Les autres se tournent vers la recherche d’emploi, intègrent une formation spécifique, partent séjourner à l’étranger dans le cadre professionnel ou scolaire.
4 élèves sur 10, parmi ceux ayant accédé à l’enseignement supérieur, finissent diplômés au moins au niveau III (bac + 2):
- 16 % possèdent un BTS ou un DUT,
- 27 % ont acquis une licence, une maîtrise, un diplôme de 3e cycle universitaire ou de grande école.
Trop de jeunes sont exclus :
- 12 % quittent le lycée sans le brevet ni le bac ni aucun équivalent,
- 12 % encore abandonnent avant d’obtenir une qualification supérieure.
De ces chiffres émerge une conclusion en quatre points:
- le schéma classique
au sein duquel le bac général symbolise l’achèvement « idéal » du cycle secondaire
continue de dominer,
- les cursus « prestigieux » (classes préparatoires puis grandes écoles et/ou doctorat) constituent l’apanage d’une « élite » restreinte: 1 étudiant sur 10 seulement au niveau I (bac + 5),
- le nombre des sorties aussi précoces (entre 16 et 19 ans) que tardives (entre 22 et 25 ans) du système scolaire sans diplôme reste élevé,
- il y a des écarts significatifs entre les jeunes qui poursuivent brillamment leurs études et ceux qui continuent péniblement ou abandonnent: ils ne se ressemblent pas.
D’où viennent donc ces disparités?