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Calculatrice au bac

Mon fils passe le bac cette année. Son professeur de maths lui a dit que le type de calculette dont il se servait en classe – en fait un micro-ordinateur – n’était pas admis à l’examen. Qu’en est-il exactement ?

L’utilisation des calculatrices électroniques est régie par la circulaire n° 99-186 du 16 novembre 1999. Elle rappelle que sont autorisées :
« toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices alphanumériques ou à écran graphique à condition que leur fonctionnement soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante ».1 Bien que les candidats n’aient le droit de n’avoir « qu’une seule machine sur la table », ils peuvent se présenter avec une calculette de secours qu’ils auront la permission de sortir de leur sac au besoin (défaillance, piles à plat). Mais ils ne pourront pas se les prêter entre eux. En effet, « afin de prévenir les risques de fraude, sont interdits les échanges de machines entre les candidats, la consultation des notices fournies par les constructeurs ainsi que les échanges d’informations par l’intermédiaire des fonctions de transmission des calculatrices » . D’où l’importance de parfaitement maîtriser son appareil le jour de l’examen. Et de ne pas l’oublier à la maison! Par ailleurs, c’est le concepteur de l’énoncé qui autorise ou non l’usage de la machine à calculer et qui le signifie « en tête des sujets ». Ainsi, même si c’est excessivement rare, rien ne l’empêche d’imaginer une épreuve de mathématiques ou de physique interdisant la calculatrice. Mieux vaut donc éviter de trop compter sur elle (sans mauvais jeu de mots) en la saturant de formules et autres données…