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Grèves

Un service minimum d'accueil va être instauré – si les mairies veulent bien le mettre en place avec un personnel parfois réduit, sinon lui aussi en grève… En attendant des décisions concrètes, quelles solutions apporter aux parents qui ont des enfants et un travail ?


Le problème ne date pas d’hier… Tout le monde est freiné quand les transports sont paralysés mais en prime, ce sont les personnes les moins favorisées, sans véhicule ou habitant loin de leur lieu de travail, qui en pâtissent le plus. Le service minimum ne concerne que la maternelle et l’école primaire (les parents des autres peuvent se faire un sang d’encre…). Et le 15 mai dernier, certaines mairies ont refusé d’appliquer le service minimum… Retour donc à la case départ.
Évidemment, cela dépend de l’âge de l’enfant : à partir de 12 ans, il peut se débrouiller tout seul mais veillez à l’occuper en lui rappelant que ce ne sont pas des vacances anticipées ; s’il est plus jeune, repérez, dans un premier temps les garderies, les centres d’animation ou les centres aérés les plus proches de chez vous et demandez-leur s’ils accueillent des enfants aux périodes de grèves. Si vous n’en trouvez pas, il y a sans doute un(e) adolescent(e), dans votre immeuble ou votre quartier, prêt à rendre service… Si votre budget vous le permet, vous n’avez qu’à faire appel à une nounou, ou envoyer votre chérubin en cours de soutien prolongé… Au pire, le président Nicolas Sarkozy a assuré le 15 mai dernier que nous serions bientôt prévenus 48 heures à l’avance. La question est : est-ce que ça nous facilitera vraiment le quotidien ?