La SCOLARITÉ » ÉTUDES
Au premier virage de l’année




En primaire et au collège : explorer


Appréhension à l’orée du CP. Quelques mois ont passés, et il écrit ses premières lettres, sait compter, lit comme un grand. Votre enfant a pris se marques et vous aussi. C’est toute l’utilité de premier trimestre. Autre jalon : en CE2 (comme en 6e), les élèves ont passé un test d'évaluation en français et en mathématiques. Un premier coup d’oeil, avec les conseils avisés de l’enseignant, vous a permis de pointer ses difficultés. Le CM2, enfin, la dernière ligne droite. Il faut redoubler d’efforts (répéter le cours jusqu’à ce qu’il soit su, creuser la leçon jusqu’à ce qu’elle soit comprise) pour préparer le grand bond, un programme scolaire qui passe la vitesse supérieure.
L’arrivéeen 6e, nous vous en parlions le mois dernier, est une aventure physique ! Aujourd’hui, les repères ont remplacé le doute. Le test d'évaluation (en français et en mathématiques aussi) précède le premier conseil de classe « chez les grands ». Nouvelles sueurs.
Si les résultats ne sont pas ceux escomptés, il faut essayer d’en comprendre l’origine aujourd’hui pour ne pas laisser les lacunes s’amonceler et la confiance de votre enfant fondre comme neige au soleil. Pour l'aider à redresser la barre, il vous faudra tenir un objectif – difficile pour les parents actifs : être plus présent (surveiller l’agenda, les devoirs, les notes et la tenue de ses cahiers) sans épier. Il s’y opposera mais vous tiendrez bon. Étapes suivantes : fixer des objectifs de travail réalistes et prévoir une aide extérieure si les insuffisances sont trop grandes.
Enfin, entamer le deuxième trimestre en prenant rendez-vous avec les enseignants pour s’adapter à leur méthode et au contenu des cours. Les délégués de classe peuvent aussi vous informer et vous rassurer. Si les notes sont bonnes, n’oubliez pas non plus de lui signifier votre satisfaction.


Au lycée : se déterminer


Les enseignements de détermination vont peut être inspirer l’avenir de votre enfant. En seconde, il est donc important qu’il sache s’il a fait le bon choix. Toute la difficulté est de savoir comment. Un problème prend souvent la forme d’un malaise aux signes révélateurs : fuite, silence, agressivité. Parlez-en : mettre un nom sur un obstacle suffit parfois.
S’il réalise que son choix n’est pas le bon, c'est le moment de prendre rendez-vous avec le proviseur pour tenter d'en changer. Ce n’est pas possible : il devra préparer d’ores et déjà sa réorientation pour la première avec l’aide du conseiller principal d'éducation.
Sans projet d'étude, vous demanderez l’avis d’un autre conseiller, d'orientation celui-là, et vous vous rendrez aux centres de documentation ou d'orientation ainsi qu’aux salons estudiantins dans lesquels vous puiserez des idées de formations, d’établissements et de métiers.
La terminale. L’élève est censé connaître ses points forts et ses points faibles. Pourtant, il est difficile d’entamer l’année en se projetant à l’examen du baccalauréat tout en envisageant ses études supérieures. Beaucoup d’objectifs pour une seule année que 80 % des lycéens atteignent pourtant chaque année. Pourquoi pas le vôtre ?