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Comment choisir son école privée ?





Les bonnes questions


Nous ne pouvons pas vous donner le nom de l’établissement idéal – notre SOS parents (01 43 72 05 79)est toujours prompt à vous guider – mais nous pouvons vous suggérer les questions qui vous éviteront les arnaques.
- L’établissement propose-t-il des cours de soutien aux élèves en difficulté ? Que deviennent ceux fragilisés par leurs résultats ?
- Quel est le taux de réussite au baccalauréat des trois dernières années ? L’école y a-t-elle présenté tous ses élèves ?
- L’établissement reçoit-il des boursiers nationaux ?
- Existe-t-il un projet pédagogique écrit propre à l’établissement ?
- Comment s’effectue le contrôle des connaissances ?
- À qui l’élève peut-il s’adresser en cas de difficultés scolaires, morales ou matérielles ?
- Le coût annuel de la scolarité inclut-il tous les frais annexes ?
- Existe-t-il une clause de non-remboursement en cas de longue maladie ?
- L’école dispose-t-elle d’enseignants permanents ? Si non, combien de vacataires y interviennent- ils ? Quelles sont leurs qualifications ?
- Enfin, l’établissement est-il sous ou hors contrat ?
Les établissements fiers d’être « agréés », « reconnus » et « sous contrôle de l’État » ne sont pas prodigieux : ils ont seulement un droit d’existence juridique. Leurs mérites affichés ne procurent en aucun cas de garantie sur la qualité de l’enseignement.
Il faut donc se méfier des formules pompeuses qui cachent bien souvent des réalités moins avantageuses pour les cours et le porte-monnaie. Un seul conseil, creuser la question : se déplacer auprès de l’association des anciens élèves, interroger les élèves présents et visiter les locaux (en vérifiant bien que les équipements annoncés sont bien disposés). Mieux vaut voir que croire.




En cas de litige


Si malgré ces conseils, vous êtes en litige avec l’école, sachez que plusieurs démarches sont possibles :
- Écrire (en recommandé avec accusé de réception) au chef d’établissement pour rechercher un accord à l’amiable
- À défaut, faites jouer la « clause abusive » et saisissez le tribunal d’instance. La présence d’un avocat n’est pas obligatoire.
- Enfin, vous pouvez consulter les associations de parents d’élèves ou les associations de consommateurs.

 
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