La SCOLARITÉ » AIDES et SERVICES » SANTÉ
Dodu, oui. Obèse, non !




Aïe ! La préadolescence !



Contrairement au cours de la Bourse, la croissance de votre enfant va bien, merci. Et son appétit, n’en parlons pas. Attention aux mauvaises habitudes alimentaires ! Ne les laissez pas s’installer à cet âge où les enfants sont particulièrement influençables. Les quatre-heures avec les copains et 3 sachets de bonbons minimums ou minima au menu, on oublie. Gardez les festins et les gâteaux de rois pour le week-end et, encore une fois, cuisinez vous-même biscuits et friandises en sélectionnant avec soin les ingrédients : ce sera moins cher pour vous, moins nocif pour votre cadet. Ayez le plus possible le contrôle de son alimentation, d’autant plus s’il mange à la cantine et que vous n’avez aucun moyen d’anticiper sur le repas du soir. De fait, n’envisagez pas un poulet-frites sans savoir : une double ration de pommes de terre dans une même journée, c’est trop ! Pour autant, assurez-vous que votre enfant mange bien (correctement et copieusement) à l’heure du déjeuner. S’il rentre affamé à l’heure du goûter, posez-vous des questions sur la qualité de la nourriture servie à la cantine. Vous pouvez aussi contacter l’école : peut-être avez-vous la possibilité de connaître les menus à l’avance ? Surveillez aussi le temps d’inactivité physique passé devant la télévision, la console et l’ordinateur : deux-trois heures par jour, tous écrans compris, grand maximum.


Une question de diplomatie alimentaire



Ça y est : il a 14 ans et trois mois, c’est un homme. Hum. À l’adolescence, bien malins sont les parents qui parviennent à nourrir comme ils l’entendent leur rebelle de rejeton. En fonction des codes de la tribu à laquelle ils appartiennent ou souhaitent appartenir, les enfants, particulièrement les filles, vont adopter un comportement alimentaire différent de celui qu’ils suivaient jusqu’alors. Végétarisme, folie de sushis, minimenus 100 % sucreries ou 100 % USA. Les parents sont désarçonnés. Quand ce n’est pas la demoiselle qui réclame son thé vert japonais, c’est le garçon qui commande son entrecôte de 300 grammes… Surtout, baissez les armes, mais ne les rangez pas. En règle générale, ces modes alimentaires passent aussi vite qu’elles sont apparues et ne sont pas très dangereuses, d’autant plus si une activité physique est maintenue en parallèle. Jouez la carte de la diplomatie : abondez en leur sens, mais balisez le sentier. Acceptez les chinoiseries de votre petite dernière, mais imposez la salade de poulet, les raviolis vapeurs et les litchis en dessert. Les nems suintant le gras à tous les étages, ce sera pour une autre fois (ou pas).


Horreur ! C’est Noël !



Ah! Le combat de nerfs au rayon chocolats du supermarché ! Comment faire comprendre à vos enfants que le caddie est trop petit pour les 28 boîtes de sucres et de matières grasses qu’ils vous mettent sous le nez ? En leur disant qu’on fera les mêmes, ensemble, à la maison, et qu’on les mangera, ensemble, au goûter, et non toute la sainte journée. La crise de foie, ce sera pour les grands. Ne cherchez pas à interdire les sucreries à vos enfants en cette période de fêtes. Plus on les prive, plus ils en redemandent. Faites en sorte de ne pas avoir des chocolats et des bonbons dans tous les tiroirs (sensation de folle abondance), mais centralisés dans un placard dont vous êtes la gardienne. Et ne perdez pas les bonnes habitudes : ajoutez une mandarine à la friandise tant convoitée. Ils n’en auront cure, mais cela ne leur fera pas de mal.

 
Page:  1  2